Toyota

TOYOTA CELICA SUPRA (MK2 / P-Type)

Le saviez-vous ?

En 1982, la « Supra » n’était pas encore un modèle totalement indépendant chez Toyota. Elle s’appelait officiellement la Celica Supra (ou Celica XX au Japon). Pour la créer, Toyota a pris la base d’une Celica classique, a allongé l’avant de quelques centimètres pour pouvoir y loger un noble moteur à 6 cylindres en ligne au lieu du petit 4 cylindres, et lui a greffé ces magnifiques phares escamotables.

À l’époque, Toyota détenait des parts chez Lotus. Pour s’assurer que sa nouvelle GT tienne parfaitement la route face aux Européennes, Toyota a demandé aux ingénieurs de Lotus de concevoir et de régler la suspension arrière indépendante de la Supra Mk2. Une cousine technique de ta Sport Elise et de ta Cortina !

Ce modèle est la version américaine « Performance Type » (P-Type). On la reconnaît instantanément à ses extensions d’ailes en fibre de verre qui élargissent la carrosserie, à ses sièges sport en tissu ultra-ajustables à l’intérieur, et à son petit becquet distinctif posé sur le hayon arrière.

Monter dans une Supra en 1982, c’était monter dans un vaisseau de science-fiction. Elle proposait en option un compteur de vitesse entièrement numérique (digital) avec un affichage de l’hélice du compte-tours orange et un ordinateur de bord intégré capable de calculer ton autonomie en temps réel.

Dans les jeux de course, la Supra Mk2 est un pur bonheur pour les amateurs de customisation Old School. Moins célèbre que la monstrueuse Mk4 de Fast & Furious, elle est pourtant adorée pour son équilibre. Avec son architecture à propulsion et son moteur 6 en ligne hyper robuste, c’est une excellente base pour faire des montées de col tout en glisse ou pour créer un projet de drift rétro super stylé.