JAGUAR E-TYPE
Le saviez-vous ?
Présentée en mars 1961, la Type E a déclenché une véritable hystérie. Elle offrait les performances de pointe d’une Ferrari ou d’une Aston Martin de l’époque, mais pour le tiers de leur prix. Les stars mondiales (Brigitte Bardot, Steve McQueen, Tony Curtis) se sont ruées dessus, en faisant l’icône absolue des Swinging Sixties.
La cinématique d’ouverture du capot est spectaculaire. Ce n’est pas juste une trappe : c’est l’intégralité du bloc avant (ailes et phares compris) qui bascule vers l’avant, laissant apparaître le magnifique moteur 6 cylindres aux cache-culbuteurs en aluminium poli.
À cause de la forme très galbée, large et basse du pare-brise des premiers roadsters, les balais d’essuie-glaces de l’époque n’arrivaient pas à nettoyer correctement la surface. Jaguar a résolu le problème de manière mémorable en installant trois petits essuie-glaces côte à côte !
Sa ligne aérodynamique, dictée par l’ingénieur Malcolm Sayer (qui venait de l’aéronautique), est si pure que la Jaguar E-Type est entrée de son vivant dans la collection permanente du MoMA (Musée d’Art Moderne de New York) en 1996. Seules de très rares automobiles ont eu cet honneur.
Dans le jeu Forza Horizon au Mexique, la Type E est la définition même du « Cruising ». Bien qu’elle puisse être lourdement modifiée pour la course, la majorité des joueurs préfèrent la laisser d’origine pour arpenter les routes côtières en vue interne, juste pour profiter de la vue sur ce capot sans fin et du feulement de son moteur d’époque.
